Vladimir Volegov Art

© Volegov Vladimir  » Inquisitive « 

De Khabarovs (Russie )  , Vladimir a commencé la peinture à l’âge de trois ans  et son talent sera noté à plusieurs reprises pendant toute son adolescence    . Après avir été à l’ école d’Art  Krivoj Roget servi dans l’armée Vladimir a été admis à l’ Institut Polygraphique de Lvov dans l’ ex union soviétique .En 1984 Vladimir commence à participer et à gagner les compétitions  internationales dans la catégorie « affiches d’ Art »

© Volegov Vladimir " Moment of Reading "

En 1988 va à Moscou ,sa carrière artistique dans le domaine commercial est en plein rendement ,les maisons d’édition russes prestigieuses recherchent son talent pour concevoir des affiches ,des couvertures de CD ,de cassettes pour les groupes musicaux Tout en travaillant pour les maisons d’ édition il continue à travailler à ses peintures et participe aux expositions .

© Volegov Vladimir " Walking in Honfleur "

E n 1990 Vladimir commence à voyager en Europe ,il gagne sa vie en faisant des portraits dans les rues de Barcelone ,de Berlin ,de Vienne et autres villes européennes Il vit de cette expérience qui lui permet d’affiner son art ,aiguiser ses qualités en peignant des portraits

Au cours de ces quatorze années  ,son art s’est transformé ,son travail figuratif est devenu saisissant   Vladimir a une palette de couleur vibrante ,créant des images évocatrices ,possédant une sensibilité intemporelle

© Volegov Vladimir " Hushaby "

En février 2004il a signé un contrat à long terme avec la maison d’ édition    « Soho »

© Volegov Vladimir " Path to Sea "

Peintures :www.russianpaintings.net

© Vladimir Volegov

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Владимир Волегов (дети) ——–Vladimir Volegov (children)

&

Vladimir Volegov Painting.

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Joseph Mallord William Turner Art

La vie de Joseph Mallord William Turner, « le peintre de la lumière », fut caractérisée par une entière dévotion à son art.

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© William Turner " à son studio 1835 -37"

D’un tempérament rude et robuste, il fut un insatiable voyageur parcourant inlassablement, le plus souvent seul, l’Europe, en particulier l’Italie, la France, l’Allemagne et la Suisse. Partout, à la manière d’un reporter, il dessina ou reproduisit au moyen d’aquarelles, paysages, sites et monuments. Il léguera ainsi à l’Etat britannique, à sa mort, plus de 20 000 oeuvres sur papier !

S’il fut initialement un grand admirateur des maîtres anciens, en particulier du paysagiste historique Claude Gelée (1600-1682 dit le Lorrain) et de Nicolas Poussin, son oeuvre, d’essence romantique, évoluera vers une représentation picturale nouvelle et audacieuse, pré-impressionniste, dans laquelle il dissout les détails du sujet dans des atmosphères colorées.

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© William Turner " Caernarvon Castle 1799 "

Ses aquarelles de voyage, publiées à partir de 1826 dans « The Keepsake » (un de ces annuaires, alors très prisés de la bourgeoisie, mêlant oeuvres littéraires et artistiques), et dans des recueils de gravures sur acier ou sur cuivre, « The Turner’s Annual Tour« , édités à partir de 1831, le firent connaître et apprécier de la société anglaise.

Toutefois, l’évolution de sa peinture à l’huile, étonnament moderne, ne fut pas comprise par la majorité de ses contemporains qui parlèrent des délires de Turner.

Peintre précoce

William Turner naquit en 1775 à Londres dans une famille anglaise modeste pour laquelle il eut toujours une grande affection. Son père était barbier et perruquier et fut, jusqu’à sa mort en 1829, son plus fidèle compagnon, sa mère devant sombrer dans la folie et décéder dans un asile en 1804.

De 1789 à 1793, il fait son apprentissage à la Royal Academy,  elève du paysagiste Thomas Malton. Il réalise alors pour de riches commanditaires de nombreuses copies, et rencontre d’importants paysagistes et aquarellistes anglais comme Girtin.

En 1792, il commence ses voyages d’étude à travers l’Angleterre, le Pays de Galles et l’Ecosse, peignant des paysages et des marines à l’aquarelle. Dès l’âge de 14 ans, Turner avait pris l’habitude, qu’il devait garder longtemps, de parcourir la campagne avec son cahier de croquis, marchant fréquemment plus de 40 kilomètres par jour.

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© William Turner " TheDort Packet Boat from Rotterdam 1818 "

A partir de 1796, Turner exposera chaque année des tableaux à l’huile à la Royal Academy, des sujets historiques représentés dans des paysages fantastiques  paysages et sublimés, dans un style proche de celui des peintres du XVIIème et XVIIIème

Turner fut décrit par Constable ou Delacroix, comme un homme d’aspect négligé, aux manières frustres, taciturne et peu sociable, solitaire. Se consacrant à son art Turner ne fondera pas de famille. S’il eut des compagnes dans sa vie, en particulier Sarah Danby vers 1798, qu’il supporta financièrement ainsi que ses enfants, et dont on pense qu’il eut son premier enfant, sa vie privée reste mal connue.

En 1802 effectue  son premier voyage sur le Continent en France, où il séjourne à Calais, à Paris , étudie les maîtres anciens au musée du Louvre -, en Savoie,    Suisse et dans le Piémont.

En 1804, il crée sa propre galerie pour y exposer ses oeuvres.

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© William Turner "Norham Castle on the River Tweed "

En 1807, il commence à peindre des vues de la Tamise à partir de sa propre barque.

1807-1810, il s’intéressa aussi à des scènes de genre. Turner pratiquera toujours assidument littérature et poésie, qui tiendront une place importante dans son inspiration

Venise et la Lumière

© William Turner " San Giorgio Maggiore, au petit matin " Aquarelle 1819

En 1819, il effectue un premier voyage à Venise qui va marquer un tournant dansson oeuvre, dans laquelle la représentation des effets de lumière va désormais prendre une importance croissante , ses oeuvres peintes vont également faire intervenir de plus en plus de couleurs vives

© William Turner " Campo Santo Venice"

Voyage sur la Loire

En 1826, Turner effectue un long voyage en France, remontant la Loire de Nantes à Orléans,Turner pris l’habitude d’employer pour ses huiles des couleurs toujours plus vibrantes notamment « le jaune »

© William Turner " Passagers montant à bord Pas-de-Calais "1827

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Turner Romantique pré-Impressionniste

1829 – 1837, l’oeuvre de Turner va évoluer et ne garder qu’une vision lumineuse voir les  effets de lumière exemple « L’incendie du Parlement » – 1835.

Ainsi, quarante ans avant Monet, Turner invente une nouvelle peinture – qui ne sera pas comprise de la majorité de ses contemporains, qui parleront des « folies de Turner »

En 1833, Turner effectue son second voyage à Venise, dont il reviendra avec des oeuvres fortes comme « La Dogana, San Giorgio, Zitella, vus des marches de l’Europe » – 1833.

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© William Turner " The Grand Canal Venice "1835

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En 1837, il publie « The rivers of France« , qui regroupe ses vues de la Seine et de la Loire.

En 1840, Turner fit la connaissance d un critique d’art le jeune et riche John Ruskin qui allait devenir son plus ardent admirateur, défenseur, et collectionneur.

En 1845, il fait ses derniers séjours en France

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© William Turner "Quillebeuf at the Mouth of Seine " 1833

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En 1846, il quitta sa maison de Queen Anne Street, bâtie en 1812, rompit toute relation avec le monde, changea de nom et emménagea dans un pauvre logement de Chelsea, de l’autre côté de Westminster. Il y passa les dernières années de sa vie, dans une solitude absolue, inabordable, inconnu même de l’hôtelière qui le logeait.

Turner décèdera le 19 décembre 1851 à Chelsea

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© William Turner " Mortlake Terrace "1826

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documentation :   http://hoocher.com/Joseph_William_Turner/Joseph_William_Turner.htm

Jean Pierre Auger Sculpteur

Coup de Coeur 

© Jean Pierre Auger "Couple Dansant"

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Né en 1941 à Nice, Jean-Pierre Augier vit et travaille au milieu des oliviers, à Saint Antoine de Siga, berceau de sa famille, entre Levens et Saint-Blaise (Alpes-Maritimes).

Enfant, il crée avec des matériaux divers. A partir de 1963, il s’intéresse aux vieux outils abandonnés et apprend à les souder. Dès lors, il ne travaillera plus que le fer et exposera à la Maison du Portal à Levens, dans plusieurs régions de France, mais aussi à Paris, à New York, à Luxembourg, en Belgique, en Allemagne et en Suisse.

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© Jean Pierre Auger "Chapardeur "

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Le sculpteur trouve son inspiration dans de vieux outils ou des objets de fer qu’il transforme par assemblage en personnages ou animaux en mouvement. Il sauve ainsi de l’oubli, de l’inutilité, de la destruction, ceux qui étaient promis au rebut ou à la fonte. Son travail les transfigure pour leur donner une autre vie, celle d’une œuvre d’art.

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© Jean Pierre Auger "Danseuse (Degas)"

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La femme, le couple, la maternité, les fables et les contes, la mythologie et les sujets religieux constituent ses thèmes favoris.

On reconnaît à son œuvre quatre ”vertus cardinales” : la grâce, le mouvement, la tendresse et l’humour.

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© Jean Pierre Auger " Madame Seguin "

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L’art de Jean-Pierre Augier est fait d’harmonie, d’équilibre, de pureté linéaire et de perfection formelle.

Son œuvre exprime le bonheur, mais un bonheur mérité par le travail, le courage, le talent, les vertus quotidiennes. Elle nous invite à porter un regard serein sur les hommes, la nature et les choses.

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© Jean Pierre Auger " Deux Canards se disputant un Ver"

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Les œuvres sont regroupées en huit thèmes différents :

1/ Couples   2/ Femmes   3/ Hommes   4/ Inspiration Religieuse    5/ Animaux

6 Fables et Légendes   7/ sculptures monumentales   8/ collection personnelle

© Jean Pierre Auger "Le cheval de Troye"

source  www.jpaugier.fr

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Peintures de © John William Waterhome

Waterhouse a peint une série de peintures montrant des filles dans les paysages balayés par le vent. 

 « La Dame de Shalott » est un poème victorien ou ballade du poète anglais Alfred, Lord Tennyson (1809 -1892). Comme ses autres premiers poèmes « Sir Lancelot et la reine Guenièvre» et «Galahad» le poème procède à une refonte du sujet arthurienne vaguement basé sur des sources médiévales.

 Dans ce cas, la ballade est chantée par Loreena McKennitt avec sa belle voix.

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John William Waterhouse Art

© John William Waterhouse " Gather ye rosebuds while ye may " 1909

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John William Waterhouse  est un peintre britannique néoclassique et préraphaélite, célèbre pour ses tableaux de femmes inspirés de la mythologie et de la littérature.

Il naquit à Rome en 1849, ses parents sont les peintres William et Isabela Waterhouse. John est âgé de cinq ans lorsque la famille déménage à Londres(South Kensington), à proximité du Victoria and Albert Museum. Son père lui enseigne la peinture jusqu’à ce qu’il soit admis à la Royal Academy en 1870. Ses premières œuvres sont de facture très classique, dans l’esprit d’Alma-Tadema et de Frederic Leighton.

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© John William Waterhouse "Ophelia " 1910

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En 1874, âgé de vingt-cinq ans, Waterhouse présente l’allégorie classique Sleep and His Half-Brother Death à l’exposition d’été de la Royal Academy. Le tableau est très bien reçu. Presque tous les ans jusqu’à sa mort, Waterhouse présentera des tableaux à la Royal Academy. Il épouse la fille d’un professeur d’art, Esther Kenworthy, en 1883. Le couple n’aura pas d’enfant.

En 1895, Waterhouse est élu membre de la Royal Academy

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© John William Waterhouse " The Lady Of Shallot " 1888

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*** Son tableau le plus célèbre est The Lady of Shalott, l’étude d’une jeune fille qui meurt de chagrin parce que son amour n’est pas payé de retour par Lancelot. 

Waterhouse composera trois versions différentes de ce thème, en 1888, 1896, et 1916.

© John William Waterhouse " The Lady of Shallot Looking at Lancelot " 1894

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Cette œuvre est la représentation d’une scène tirée du poème du même nom, écrit par Lord Alfred Tennyson en 1832, dans lequel le poète décrit le destin d’une jeune femme (librement inspirée d’Élaine d’Astolat, languissant d’un amour non partagé envers le chevalier Lancelot), enfermée pour une raison secrète dans une tour voisine du château du roi Arthur, Camelot. 

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© John William Waterhouse " I am half-sick of shadows, said the lady of shalott "1916

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Ulysse et les Sirènes, 1891.

Une sirène dans la mythologie grecque a été un oiseau à demi créature et moitié femme qui attiraient les marins à la destruction par la douceurde son chant. . Selon Homère, il y avait deux sirènes sur une île dans la mer de l’Ouest entre Aiaié et les rochers de Scylla. . Plus tard, le chiffre était généralement porté à trois, et elles étaient situées sur la côte ouest de l’Italie, près de Naples.  Ils ont été diversement dit que les filles de dieu de la mer Phorcys ou du dieu-fleuve Achéloos.

 Le héros grec Ulysse , conseillé par la Circé sorcière, échappé au danger de leur chanson en arrêtant les oreilles de son équipage avec de la cire afin qu’ils étaient sourds aux sirènes, et pourtant il a pu entendre la musique et avait lui-même attaché au mât de sorte qu’il ne pouvait pas gouverner le navire de cours. 

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© John William Waterhouse " Ulysse et les Sirènes " 1891

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Une autre histoire raconte que lorsque les Argonauts de voile de cette façon, Orphée chantait si divinement qu’aucun d’entre eux a écouté les sirènes. Dans la légende plus tard, après une ou l’autre de ces défaillances des Sirènes suicidé. Dans l’art il apparut d’abord comme des oiseaux avec les chefs des femmes plus tard que les femmes, parfois ailées, avec des pattes d’oiseau.

 Les sirènes semblent avoir évolué à partir d’un conte primitif des dangers de l’exploration précoce combiné à une image Oriental d’une femme-oiseau. Les anthropologues expliquent l’image orientale comme une âme-oiseau – c’est à dire un fantôme ailé qui a volé la vie à partager son sort. À cet égard, les sirènes avaient des affinités avec les Harpies.

  *** The Lady of Shalott

La toile évoque le poème d’Alfred Tennyson écrit en 1832.

Élaine Astolat est enfermée dans une tour sur l’île de Shalott, en face de Camelot, une fée lui a jeté un sort. Elle ne peut voir le monde que par les reflets d’un miroir installé dans sa chambre.

Une nuit des jeunes mariés viennent se retrouver sous sa fenêtre.  » I am half sick of shadows  » said the Lady of Shalott. (Je suis malade des ombres). Lorsqu’elle voit le beau Lancelot dans son miroir elle tombe amoureuse et décide de briser son destin et de rejoindre le réel ne se contentant plus des reflets.

Elle descend au bord de la rivière, monte dans une barque après avoir écrit son nom sur la proue, et espère en descendant la rivière entrer  dans Camelot pour rejoindre Lancelot. Dans la nuit profonde on l’entend chanter pendant que son sang se glace peu à peu et que ses yeux s’assombrissent.

Elle arrive à Camelot morte. Le poème est une allégorie de la condition féminine à l’époque. Il demande aux femmes de prendre leur destin en main. Le poème et cette toile ont un énorme succès.

  Élaine d’Astolat

La mort d'Élaine d'Astolat par © Sophie Anderson

Si cette peinture est typiquement préraphaélite dans sa composition et ses tonalités, son cadrage centré, de même que le parallèle visuel entre les branches des arbres et les cheveux, les plis de la robe et la tapisserie de la jeune femme, dénotent des conventions formelles et spatiales empruntées au style néo-classique.

Le thème, lui, est typiquement préraphaélite, illustrant l’histoire d’une femme vulnérable et condamnée par le destin, enveloppée dans une lumière chaude de fin d’après-midi. La jeune femme est peinte fixant un crucifix, posé près de trois chandelles. Durant la fin du XIXe siècle, les bougies étaient souvent utilisées pour symboliser la vie : dans cette image, deux d’entre elles sont éteintes.

The Lady of Shalott a été léguée au public par Sir Henry Tate en 1894.

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Tribute to John William Waterhouse 

Bonne Fin de Semaine

Bonne Fin de Semaine 

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Pour le retour du Soleil honorer

Pour le retour du Soleil honorer,
Le Zéphir l’air serein lui appareille,
Et du sommeil l’eau et la terre éveille,
Qui les gardait, l’une de murmurer

En doux coulant, l’autre de se parer
De mainte fleur de couleur nonpareille.
Jà les oiseaux ès arbres font merveille,
Et aux passants font l’ennui modérer ;

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© Spring Fairy

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Les nymphes jà en mille jeux s’ébattent
Au clair de lune, et dansant l’herbe abattent.
Veux-tu, Zéphir, de ton heur me donner,

Et que par toi toute me renouvelle ?
Fais mon Soleil devers moi retourner,
Et tu verras s’il ne me rend plus belle.

Louise Labé 

Recueil : Sonnets   édité pour la première fois en 1555

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© James Browne

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Louise Labé Femme de Lettres de la Renaissance 

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Penser à la vie de Louise Labé fait rêver à la période de la Renaissance.
Sa poésie révèle son goût de la beauté et de l’amour.

L’enfance de Louise Labé s’est passée en plein centre de Lyon, une ville très à la mode à l’époque, vivante et encore plus importante que Paris. C’était le centre de l’Europe épanouissante dans toutes ses splendeurs de la Renaissance avec ses goûts de l’élégance, de philosophie, de littérature, de musique et des arts et surtout tout ce qui était italien.

C’est une période de naissance de l’imprimerie, de la ville moderne contrastée à la vie du château et de l’amour courtois. C’est une période de guerres, mouvementée de grands changements sociaux et pratiques. Le monde des idées s’avance vers l’avenir et cherche à la fois ses racines dans l’antiquité romaine. Un homme de la renaissance se doit de tout connaître et à fond.

Les femmes de la Renaissance

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Louise Labé


Louise Labé (1520; †1566), fille d’un cordier, se pique d’intérêt aux couleurs de cette vie qui l’entoure. Elle reçoit une éducation à l’italienne. La jeune Louise part avec ses frères apprendre l’escrime. Son amour des livres l’inspire à dévorer tout ce qui lui tombe sous la main.

Vers l’âge de 16 ans elle commence à apprendre la musique. Elle sait écrire et lire en latin et en italien. Elle fait preuve de culture, d’élégance et d’intelligence. Si elle apprend à broder, elle conseille pourtant aux femmes d’éléver un peu leur esprit en dessus de leurs quenouilles  et de cultiver l’esprit dans le plaisir offert par l’étude des lettres et des méditations philosophiques.

Vers l’âge de 20 ans, elle épouse un homme cordier de vingt ans son ainé. Elle tient maison et salon littéraire où elle reçoit plusieurs des plus grands écrivains, intellectuels, humanistes et artistes de l’époque. A l’âge de 30 ans (1555) son livre est publié avec l’accord nécessaire du Roy. Ce livret comporte 24 sonnets, un débat d’Amour et de Folie (genre très populaire à l’époque) et d’autres écrits.

 Les beaux sonnets de Louise soupirent après la beauté et la vérité de l’amour. Quoique leur expression semble s’élancer vers un idéal platonicien*, la belle Loïze est unique et presque moderne dans ses idées. Elle n’est pas un « objet » porteur de beauté, elle porte en elle le désir de s’emparer de la beauté (et du soleil) et c’est le mouvement  même de sa vie.

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Dans un testament vers la fin de sa vie, ses écrits témoignent de l’esprit d’une femme d’exception, à part. Elle y conseille aux jeunes femmes d’écrire tout au long de leur vie : d’une part pour le plaisir et d’autre part pour se servir de leur intelligence.

Et elle sera elle-même relue et reconnue, on l’appellera la belle Loïze, et sa beauté inspirera les poètes de son temps (Marot) jusqu’aux poètes (Rilke*, Aragon) de notre époque moderne.

source le net

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Le Mardi Gras

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Mardi gras

Le Mardi gras est le jour qui précède le Mercredi des Cendres.
Il y a 40 jours de carême, entre le mercredi des cendres et le jour de Pâques.

Il se situe donc juste avant la période de jeûne, c’est-à-dire -selon l’expression ancienne- avant le «carême-entrant» ou le «carême-prenant».
Les «Sept jours gras» se terminent en apothéose par le «mardi gras» et sont l’occasion d’un défoulement collectif.
L’esprit de jeûne et d’abstinence qui s’annonce est momentanément mis entre parenthèse: Place au carnaval

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La date de Mardi gras est mobile par rapport au calendrier grégorien (calendrier usuel qui suit le mouvement du Soleil et les saisons)
Elle est associée à la date de Pâques (dimanche qui suit la pleine Lune qui suit le 21 mars), soit juste avant la période de Carême, c’est-à-dire 41 jours de la semaine plus 6 dimanches, soit finalement 47 jours avant Pâques

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Pochette de Mardi Gras Rag 1914

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Le mercredi des cendres

Cette fête marque le souvenir d’Adam condamné après son péché à retourner poussière.
Les chrétiens sont invités à se purifier de leurs fautes et à faire pénitence par des privations.
Le mercredi des Cendres est le 1er Jour du Carême qui va durer 40 jours.
A l’issue de ces 40 jours la fête de Pâques célébrera la mort et la résurrection du Christ.

Carême
Pendant la période de Carême, les croyants doivent jeûner, se priver et prier dans le but d’expier leurs fautes. L’Eglise interdit ainsi la consommation de viande, la célébration des mariages et les relations conjugales. A la fin du temps du Carême se déroule la fête de Pâques qui célèbre la mort, puis la résurrection du Christ.

Carnaval, fête non reconnue par l’Eglise connaît des dates variables de début mais une date de fin fixe qui correspond à la tombée de la nuit de mardi gras.

Il faut savoir que sous l’empire Romain, il existait déjà une grande fête de Carnaval nommée  » les Saturnales  » à une toute autre période de l’année.

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« les Saturnales romaines » La Galette

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Cette période de fête populaire se déroulait entre le 17 et le 25 décembre.

Le peuple marquait par des réjouissances le solstice d’hiver. Ces fêtes avaient pour but de redonner courage et espoir au peuple
effrayé par les sols gelés, l’absence de vie et l’obscurité.

On offrait des cadeaux : des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l’or étaient des cadeaux courants.
On décoraient les maisons avec du lierre, des branches de houx et de gui et tout travail, à part celui de la cuisinière et du banquier, était interdit.


Le mot « carnaval » dérive du latin médiéval « carne levare » signifiant « enlever, retirer la chair« , c’est-à-dire concrètement réduire sur la table durant toute la période du carême) la quantité et la qualité de « la viande » ou du gras’.

Mardi gras, populairement, est aussi le jour où :

–l’on déguste les fameux « beignets de carnaval »

" Beignet de Carnaval "

Les enfants se déguisent et/ou demandent aux voisins dans les villages des œufs, du sucre, de la farine, etc, pour confectionner des gâteaux ou des crêpes qui sont mangées en fin d’après-midi.

Traditions anglo-saxonnes

Dans les pays du Commonwealth, les traditions sont différentes mais apparentées au Mardi gras latin, sous le nom de Shrove Tuesday (Mardi de l’absolution, du verbe archaïque to shrive, absoudre).
Par endroits, cette fête traditionnelle est aussi appelée Pancake Tuesday. Plusieurs églises offrent des petits-déjeuners ou dîners de pancakes, en sollicitant parfois des contributions caritatives.

Les pancakes sont dégustées avec un ragoût de viande (en Angleterre), du sirop d’érable (au Canada anglophone) ou de la compote de fruits. Localement en Angleterre, la traditionnelle course au pancake, oblige à parcourir une certaine distance en faisant tourner des pancakes à même la poêle tenue à la main, sans les laisser tomber.

  Comptine

« Mardi gras, t’en va pas, tu mangeras des crêpes. Mardi gras, t’en va pas, tu mangeras du chocolat.

  Mardi gras ne t’en va pas, je fais des crêpes, je fais des crêpes. Mardi gras ne t’en va pas, je fais des crêpes et tu en auras »

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Mardi gras aux États-Unis

Le carnaval de la Nouvelle-Orléans est le plus célèbre des États-Unis. Il porte le nom de Mardi gras : en Louisiane, il a le sens de carnaval. En fait, ce terme avec cette signification est originaire du Poitou-Saintonge. Les immigrants de cette région l’ont introduit en Amérique, puis les Acadiens en Louisiane.

Les Américains prononcent comme en français (mais avec un r anglais). Et ils souhaitent, à cette occasion, un Happy Mardi Gras!

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Les couleurs du Mardi gras sont le violet, l’or et le vert. 

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If…… de Rudyard Kipling

© Audrey Kawasaki

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Si

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie

Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,

Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties

Sans un geste et sans un soupir;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,

Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre

Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,

Pourtant lutter et te défendre;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles

Travesties par des gueux pour exciter des sots,

Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles

Sans mentir toi-même d’un seul mot;

Si tu peux rester digne en étant populaire,

Si tu peux rester peuple en conseillant les rois

Et si tu peux aimer tous tes amis en frère

Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi;

Si tu sais méditer, observer et connaître

Sans jamais devenir sceptique ou destructeur;

Rêver, mais sans laisser le rêve être ton maître,

Penser sans n’être qu’un penseur;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,

Si tu peux être brave et jamais imprudent;

Si tu sais être bon, si tu sais être sage

Sans être moral ni pédant;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite

Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,

Si tu peux conserver ton courage et ta tête

Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire

Seront à tout jamais tes esclaves soumis

Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras un homme, mon fils.

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© Audrey Kawasaki " Boy in Static "

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« If »  Poème de Rudyard Kipling (1865-1936)

 La traduction mise en vers est de Paul Eluard

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Rudyard Kipling (1865-1936)

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Kipling a écrit ce poème à l’attention de son unique fils, John, âgé alors de 13 ans en 1910. Ce dernier meurt lors de son premier assaut, durant l’attaque de Chalk Pit Wood à la bataille de Loos en 1915. Son corps ne fut pas retrouvé. Jusqu’à sa mort en 1936, Rudyard Kipling procéda à des fouilles dans la région pour retrouver les preuves de sa mort ou la dépouille de son fils.

Il inventa l’inscription qui figure sur la tombe des soldats inconnus britanniques : « Known unto God » (Connu seul de Dieu). En 1991, la tombe du lieutenant John Kipling fut enfin identifiée de manière concluante…

Audrey Kawasaki Art

Audrey Kawasaki

née le 31 Mars 1982 à Los Angeles  Californie, connue pour ses

représentations distinctifs, érotiquement chargée de jeunes, les femmes adolescentes. 

Ses œuvres sont réalisées à la peinture à l’huile peintes directement sur les panneaux de bois, et son style a été décrit comme une fusion de l ‘Art Nouveau et  « Manga japonais »

© Audrey Kawasaki Fishigi

*Ses parents sont  américanojaponais , elle a été immergé dans la culture du Japon toute sa vie. 

Dans une récente (e-mail uniquement) interview, elle a déclaré qu’elle allait à l’école japonaise, tous les samedis et a grandi en lisant des Manga, regarder des émissions de télévision enregistrées japonais, et en écoutant de la musique pop japonaise.

Kawasaki a étudié la peinture d’art pendant deux ans à l’ Institut Pratt de NYC , mais a laissé au bout de deux ans sans avoir obtenu son diplôme .

Elle cite l’accent mis dans la scène artistique de New York sur « l’Art Conceptuel », une approche en contradiction avec sa figurative, son style illustratif, une des raisons qui l’on fait abandonné ses études à NYC

© Audrey Kawasaki  » Flutter Away « 

« Elle n’aimait pas la toile, c’est trop blanc et la surface trop sûr. Donc, après les cours  , elle allait « à la chasse  au trésor » la recherche de planches de bois ou de panneaux.Elle les utilise comme elle les trouve. C était de toutes les façons une meilleure surface à peindre que la toile.»

Elle continue à peindre à l’huile sur panneau de bois 

Elle sable le panneau  , le lisse à la ponceuse et aime aussi arrondir les angles  Une fois qu’elle a le bois lisse, elle dessine alors, au crayon, son sujet

 Une fois ceci fait, elle va sceller le panneau entier avec un gel acrylique et commencer à peindre  avec des couches minces d’huiles et de lavis. Finition ,des coups de pinceau hardis pour les yeux, les lèvres et les cheveux.

Enfin elle va sceller la pièce avec du polyuréthane pour le protéger.

© Audrey Kawasaki

Les travaux d’Audrey Kawasaki possède une force et une aura esthétique assez fascinante.

La sensualité de ses figures féminines y est sûrement pour beaucoup mais ses oeuvres existent également par une créativité des détails et un trait de crayon tout en finesse.

Les thèmes abordés dans les travaux Audrey Kawasaki sont  contradictoires  Son travail est à la fois innocent et érotique. 

Chaque sujet est attractif mais inquiétant. Le style est précis , technique ,à la fois influencée par les mangas et l’Art Nouveau. 

Cette jeune américaine de 26 ans empreint son travail de mystère, de quelque chose d’insaisissable.

Ses créations sont composées aussi bien de formes humaines que de petits squelettes d’animaux, de bêtes en tout genre ainsi que de formes végétales.

© Audrey Kawasaki

En 2006, Kawasaki est considéré comme une étoile montante de la scène artistique de Los Angeles. En 2005, Kawasaki a conçu la pochette de Alice Smith ‘s For Lovers

En 2011, la chanteuse Christina Perri a été tatoué avec la peinture de Kawasaki.

Audrey Kawasaki    La Flûte enchantée   Ouverture Mozart

Des plumes dispersées au vent…..

Un vieux conte juif qui illustre bien les conséquences du bavardage malveillant

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Un jour, un homme se mit à calomnier le sage du village. Plus tard, il prit conscience de son erreur et se rendit auprès du sage pour lui demander pardon, affirmant être prêt à tout faire pour s’amender.

   Le sage n’exigea de sa part qu’une chose :

qu’il prenne un oreiller, le déchire et en disperse les plumes au vent.

  Bien que déconcerté, l’homme s’exécuta puis revint auprès du sage. 

 «Suis-je pardonné à présent ? lui demanda-t-il.

    — Dabord, va ramasser toutes les plumes, lui répondit le sage.

    — Mais c’est impossible ! Le vent les a toutes dispersées !

    — Eh bien, il est aussi difficile de réparer les torts que tu as causés par tes paroles que de récupérer les plumes»

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Une fois lâchés les mots ne peuvent être rattrapés , et il est parfois impossible de réparer le mal qu’ils ont causés .Si nous apprêtons à colporter quelques commérage,rappelons nous que nous sommes sur le point de disperser des ..plumes au vent

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